La scolarité à l’école élémentaire

Il faut prioritairement étudier la possibilité d’orienter l’élève handicapé vers une classe ordinaire, avec les accompagnements nécessaires : Accompagnant de l’élève en situation de handicap (AESH), Services d’éducation spécialisée, intervenants libéraux etc..
Des Compléments d’AEEH peuvent être attribués pour financer des dépenses non remboursées par la Sécurité sociale, ou pour la réduction d’activité professionnelle d’un parent.

L’attribution des Accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH)

La CDAPH définit les activités principales de l’accompagnement :

  • Dans les actes de la vie quotidienne.
  • Dans l’accès aux activités d’apprentissage.
  • Dans les activités de la vie sociale et relationnelle

Ces domaines sont précisés dans le Projet personnalisé de scolarisation.
Aide individuelle (AESHi) lorsqu’il faut une présence permanente de l’accompagnant dans la proximité de l’élève pendant le temps notifié.
Aide mutualisée (AESHm) auprès de plusieurs élèves, lorsque le besoin d’aide est discontinu. La notification précise les domaines d’intervention de l’accompagnement.

La CDAPH doit également notifier l’aide humaine pendant les temps péri-scolaires. L’Education nationale est en charge d’assurer ces aides humaines.
Il n’y a pas de référence au taux d’incapacité pour ces attributions.

Les Unités localisées d’inclusion scolaire à l’école élémentaire et dans le secondaire

Ce sont des dispositifs (et non des classes fermées). L’Inspecteur d’Académie peut affecter un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH collectif)
La circulaire du 21-08-2015 « Scolarisation des élèves en situation de handicap » :
Les ULIS apportent « une réponse cohérente aux besoins d’élèves en situation de handicap présentant des :

  • TFC troubles des fonctions cognitives ou mentales ;
  • TSLA troubles spécifiques du langage et des apprentissages ;
  • TED troubles envahissant du développement (dont l’autisme) ;
  • TFM troubles des fonctions motrices ;
  • TFA troubles de la fonction auditive ;
  • TFV troubles de la fonction visuelle ;
  • TMA troubles multiples associés (pluri-handicap ou maladie invalidante).

« La constitution du groupe d’élèves d’une Ulis ne doit pas viser une homogénéité absolue des élèves, mais une compatibilité de leurs besoins et de leurs objectifs d’apprentissage. »
Il n’y a pas de niveau scolaire requis pour entrer en ULIS, l’élève qui est dans une dynamique de scolarisation et d’apprentissage y a sa place quel que soit son niveau.

Des Unités d’Enseignement en école élémentaire ont été créées pour les élèves autistes.
Certains IME ont pu implanter une Unités d’enseignement dans l’école proche de l’établissement.